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Le capital humain et la solidarité pour contrer l'injustice
Le capital humain et la solidarité pour contrer l'injustice Fleur de Lysée est née d'un besoin de répondre à une injustice, celle que subissaient les journaux étudiants dans les années 1970 alors que les ateliers de photocomposition de l'époque leur exigeaient des tarifs au-dessus des prix du marché, n'ayant pas confiance dans leur capacité de payer ou leur sérieux à payer leurs dettes. L'injustice, Fleur de Lysée l'a ensuite vécue avec ses premières institutions financières qui n'avaient pas confiance dans la philosophie et le sérieux de l'entreprise, jusqu'à ce qu'elle devienne membre de la Caisse d'économie solidaire Desjardins, la première institution à comprendre cette philosophie et à avoir le même langage que nous. Au gré du temps et des changements technologiques, Fleur de Lysée a connu des périodes difficiles mais a su passer à travers, honorer ses engagements et croître avec ses clients et fournisseurs parce qu'elle a toujours gardé le cap sur ses valeurs humaines et sa mission.
Aujourd'hui, étant impliqué dans un lock-out depuis près de deux ans au Journal de Montréal, l'injustice, je la vis et j'y fais encore face en assumant également la tâche de coordonnateur général de Rue Frontenac (site Web et journal papier), un média confronté à la puissance de Quebecor et à la concentration de la presse au Québec. Un autre terrain fertile pour l'imagination, la créativité et le professionnalisme. Loin de me plaindre, je constate que ces expériences de vie m'ont permis de valider ma confiance dans le capital humain des employés et des partenaires de Fleur de Lysée.
Richard Bousquet Président de Fleur de Lysée design graphique
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